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La CGT Educ’ aux côtés des lycéennes et lycéens !

La CGT Éduc’action réunie en conseil national apporte son soutien aux lycéennes et lycéens mobilisé·es notamment pour obtenir de meilleures conditions d’études, la diminution des effectifs par classe,l’abrogation de parcoursup… Ils et elles se mobilisent également contre l’extrême droite.
La CGT Éduc’action rappelle que la situation actuelle est le résultat des politiques gouvernementales et de la surdité aux alertes répétées des personnels et syndicats lycéens depuis plusieurs mois, plusieurs années.
La CGT Éduc’action dénonce la répression policière organisée par le gouvernement et utilisée pour intimider la jeunesse qui mène ce mouvement. La CGT Éduc’action dénonce l’ensemble des violences subies par les élèves et les collègues au cours de ce mouvement.
La CGT Éduc’action rappelle que les lycéens et lycéennes disposent de la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Les établissements scolaires doivent rester des lieux sécurisés pour leur permettre de se réunir. Ce sont nos élèves, nos enfants que la police réprime !
La CGT Éduc’action rappelle que des préavis de grève ont été posés pour tous les personnels sur le mois et appelle tous les personnels à se mettre en grève pour soutenir les revendications des jeunes mobilisé·es, les protéger et se tenir à leurs côtés.
La CGT Éduc’action, avec l’ensemble de la CGT, invite les militants et militantes à ouvrir les bourses du travail et les maisons du peuple pour accueillir les jeunes afin qu’ils et elles puissent s’organiser dans les meilleures conditions.
La CGT Éduc’action appelle à rejoindre dès aujourd’hui les mobilisations lycéennes en cours. Elle appelle à la grève le 6 octobre, jour de mobilisation lycéenne.

Le 29 septembre, mobilisons-nous pour nos salaires et nos conditions de travail !

Alors que tout augmente, sauf nos salaires, que le litre de gasoil va finir par atteindre les 3€ et que nos conditions de travail se dégradent toujours plus, le gouvernement a annoncé un énième gel du point d’indice et refuse toute négociation concernant nos rémunérations. Dans le même temps, alors que les services publics sont tous à l’os, un seul budget est préservé, celui de la guerre. Aucun effort particulier des entreprises n’est prévu, Lecornu souhaitant même réduire la contribution exceptionnelle qui leur était imposée depuis deux ans.

En bref, rien de positif dans les annonces sur le budget, aucune justice fiscale, environnementale ou sociale n’est au programme.

C’est pourquoi nous nous mobiliserons fortement, en intersyndicale, le 29 septembre !

Les points de rendez-vous dans l’Académie :

09 : 10h30, Allées de Villote, Foix

12 : 14h30, Place d’Armes, Rodez

31 : 14h, Saint-Cyprien, Toulouse

32 : 11h, Place de Verdun, Auch

46 : 10h30 Rassemblement devant l’hôtel des impôts de Saint Céré / 14h, Place Mitterrand, Cahors

65 : 10h, Bourse du travail, Tarbes

81 : 10h30, Place Soult, Castres / 14h, Place du Vigan, Albi

82 : 7h Tractage de devant le lycée Bourdelle / 8h30 AG / Rassemblement 10h au centre hospitalier de Montauban

Mobilisons-nous le 29 septembre pour le réemploi de tou·tes les collègues privé·es d’emploi !

Cette rentrée scolaire 2026 restera malheureusement dans les annales !
Avec l’arrivée de davantage de stagiaires et de nombreuses suppressions de postes, l’été a été particulièrement stressant pour les centaines de collègues en CDD qui souhaitaient poursuivre leurs missions dans l’académie.
A cela s’est ajoutée la paralysie informatique qui a duré des semaines et l’impossibilité de rentrer en contact avec le rectorat.
Pour les collègues en CDI ou celles et ceux en CDD qui ont pu être affecté·es en Juillet ou en septembre, la rentrée a été pour le moins chaotique. Les règles d’affectation n’ont souvent pas été respectées, les augmentations de salaire de centaines de collègues n’ont toujours pas eu lieu, des collègues travaillent encore depuis plusieurs semaines sans contrat et certain·es ont même été congédié·es du jour au lendemain non protégé·es par l’absence de contrat.
Pour les centaines de collègues non-renouvelé·es, (notamment dans le premier degré et certaines disciplines comme l’Histoire-Géographie), c’est le début des déboires administratifs qui s’ajoutent à la privation d’emploi. Les documents que doit fournir
obligatoirement le rectorat à la fin du contrat ont été produits manuellement à la demande des intéressé·es. Sans ces documents, impossible de percevoir l’ARE (aide de retour à l’emploi) A cela s’ajoute le fait que certaines agences France-Travail
refusent ces attestations papier…
Alors que cette rentrée aurait pu permettre d’améliorer les conditions d’étude de nos élèves et de travail dans nos écoles, collèges et lycées, c’est encore le choix de la précarité qui s’impose dans l’Education Nationale !

Pour le réemploi de tout·es les collègues non-renouvelées et pour de nouvelles négociations du protocole contractuel·les
Rassemblement devant le Rectorat de Toulouse
Mardi 29 septembre à 11H

Situation informatique dans l’académie de Toulouse : une situation inacceptable qui perdure et porte atteinte à nos droits

Nous sommes depuis le 19 août dernier privé·es de tous les outils informatiques de l’Education Nationale dans l’Académie de Toulouse. Cette situation s’éternise, sans que nous n’ayons la moindre date de remise en fonctionnement prévue.

Si nous comprenons et souscrivons à l’objectif de protection de nos données et aux démarches entreprises pour sécuriser l’ensemble des outils, nous ne pouvons que constater amèrement que cette protection a été et demeure aussi insuffisante.. C’est un sous-investissement chronique dans la sécurité informatique et un désinvestissement assumé de l’Etat dans les services informatiques qui conduit à la situation inacceptable que nous connaissons. Nous rappelons qu’à date, notre Ministère est toujours incapable de nous dire quels agent·es, parents ou élèves sont concerné·es par la fuite de données, et quel type de données ont été dérobées.

L’impact pédagogique de cette situation est maintenant connu : une désorganisation des établissements, qui ne fonctionnent qu’au prix d’un engagement sans faille des équipes, notamment administratives, des difficultés d’affectation d’agent·es contractuel·les ou TZR qui conduisent à des absences non-remplacées ou des postes non pourvus, une impossibilité de communiquer avec les parents ou les élèves… Cette situation ne peut plus durer.

Un point moins évoqué concerne les droits des personnels. Les outils hors-service sont des interfaces entre les personnels et leur administration. C’est par exemple par leur biais que sont traités les demandes de temps partiel, les congés longue maladie, les accidents de service, mais aussi les remboursements de frais de déplacement pour les personnels affectés sur plusieurs établissements. Ce sont les personnels les plus précaires, malades, multi-affectés qui sont les premiers touchés par cette mise sous cloche de tous nos outils qui nous empêche de communiquer avec notre administration. Certaines de ces démarches sont encore possibles en version papier, à condition de réussir à joindre une administration qui n’a clairement pas les moyens humains de répondre à toutes les demandes des agent·es. L’accès, déjà difficile en temps normal, à nos droits devient un véritable parcours d’obstacles. La période de sortie de crise devient déjà une source d’inquiétude : sans renforts, comment traiter les dossiers accumulés et s’assurer que les dossiers les plus urgents (bourses, maladie…) seront traités sans délai ?

En tant qu’organisations syndicales, nous sommes confrontées à une restriction forte et inacceptable de nos droits. Les adresses mail professionnelles sont le moyen de diffusion de nos informations, actions et analyses. Cette diffusion est aujourd’hui impossible, alors qu’un appel intersyndical à la grève approche, et que des élections professionnelles ont lieu en décembre. Nous n’avons même pas pu communiquer aux agents sur la situation informatique actuelle, notamment sur le fait que l’administration n’a pas à nous imposer l’usage d’outils personnels ou d’applications tierces. Pourtant, nous avons vu fleurir en amont de la rentrée des groupes sur certaines applications de messagerie instantanée à l’initiative de chef·fes d’établissements privé·es de tout autre moyen de communication. Il était inquiétant de voir ainsi nos numéros de téléphone diffusés aux quatre vents et nos données vendues à des multinationales en réponse à un piratage de nos données personnelles. Enfin, l’organisation des élections professionnelles dans notre Académie devient une vraie source d’inquiétude. Il paraît improbable que les listes électorales soient à jour en octobre et que nous puissions débuter la campagne comme nous le souhaiterions du fait de la communication restreinte.

Face à une telle situation qui perdure, nous revendiquons :

· Un retour rapide de nos outils.

· Un investissement immédiat dans les services informatiques et des renforts administratifs.

· Une reconnaissance financière du travail supplémentaire effectué par les agent·es, notamment administratif·ves.

· Des garanties sur l’exercice de nos droits syndicaux et l’organisation des élections professionnelles.

FORMATION SYNDICALE : Contractuel.les enseignant.es PSY-EN, CPE

Connaitre ses droits et les défendre pour en gagner de nouveaux. C’est l’objectif de cette formation !

Lors de cette formation, nous reviendrons sur les rémunérations, les contrats, les formations, les évaluations l’accès au CDI et au concours.

A quelques semaines des élections professionnelles, nous aurons l’occasion de revenir sur nos revendications à la fois nationales comme locales à l’échelle de l’académie de Toulouse.

Pour en savoir plus et vous inscrire à la formation à MONTAUBAN le lundi 16 Novembre c’est ici

Pour en savoir plus et vous inscrire à la formation à SAINT-GAUDENS le vendredi 20 novembre c’est ici

Pour en savoir plus et vous inscrire à la formation à TOULOUSE le lundi 23 novembre c’est ici

Le congé doit être demandé dès que possible et au plus tard un mois à l’avance à votre supérieur·e hiérarchique. L’absence de réponse 15 jours avant vaut acceptation de la demande. Le bénéfice du congé ne peut être refusé que si les nécessités de service s’y opposent. Contactez-nous immédiatement dans ce cas.
 

Pour nos salaires et nos conditions de travail, toutes et tous en grève le 29 septembre !

Le 8 juillet dernier, le ministre des Comptes publics a exclu toute revalorisation du point d’indice. Toutes les organisations syndicales de la Fonction publique ont alors quitté la réunion et appellent à une journée de grève et de manifestations le mardi 29 septembre. Les projets de budget 2027 annoncent une nouvelle cure d’austérité pour les Services publics. Ainsi, le gouvernement poursuit leur casse tout en allongeant et favorisant le budget militaire… Des choix politiques inacceptables.

Dans l’Éducation nationale, au mépris salarial, s’ajoutent un budget rétréci, des classes surchargées, des locaux inadaptés au changement climatique, une sécurité informatique plus que précaire ou encore un plan de licenciement massif de contractuel·les. Toutes les raisons de se mobiliser pour exiger une revalorisation salariale et des moyens pour le Service public d’Éducation.

Questionnaire semaines administratives AED

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Consultation : correction des épreuves du baccalauréat en lycée professionnel

L’absence de cadrage national des temps de correction du bac en lycée professionnel a mené à des pratiques disparates en fonction des établissements, des académies et des disciplines. Cette consultation a vocation à récolter des données afin d’appuyer une demande d’une autre organisation l’année prochaine, et a minima d’un cadrage national aligné sur ce qui se pratiquait au lycée général quand le bac avait lieu en mars (4 demi-journées à la discrétion de l’enseignant·e).

(une situation ou des complications particulières par exemple)

AESH, EXIGEONS DES MOYENS ET UN STATUT ! On se mobilise le 9 juin !

Le ministère de l’Education nationale a enfin ouvert des groupes de travail sur l’avenir des AESH. Cette ouverture est le résultat des mobilisations et des revendications portées depuis des années par les personnels et les organisations syndicales.
Mais dès ce premier groupe de travail, les limites fixées par le ministère sont apparues inacceptables.
Alors que les AESH représentent aujourd’hui le deuxième métier de l’éducation tous ministères confondus en nombre de personnels, le ministre envisage une « fonctionnarisation » limitée à seulement 10 à 20 % des AESH. Cette hypothèse ne correspond ni à la réalité des besoins, ni aux exigences d’une école réellement inclusive.
L’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle, pérenne et indispensable du service public d’éducation. Il ne peut être assuré par des personnels maintenus dans la précarité, sous-payés et privés de véritables perspectives professionnelles.

Nous réaffirmons nos revendications :

  • la création immédiate d’un véritable corps de fonctionnaires de catégorie B pour toutes et tous les AESH ;
  • un temps complet sur la base des missions réelles exercées ;
  • une revalorisation salariale significative ;
  • a reconnaissance pleine et entière des qualifications et compétences professionnelles des AESH ;
  • une école pleinement inclusive donnant réellement les moyens de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Le prochain groupe de travail est annoncé pour le 17 juin. D’ici là, il est indispensable de faire entendre massivement les revendications des
AESH.

Les rendez-vous dans l’académie :

Dans le 31 :

  • 9h : Conférence de presse à la Bourse du Travail de Toulouse
  • 10h : AG à la Bourse du Travail
  • 12h : Manifestation puis rassemblement (Square Charles de Gaulle Métro Capitole)

Dans le 46 : Place Chapou à Cahors, 10h

Dans le 65 : rassemblement devant la DSDEN à 10h30 à Tarbes

Dans le 82 : AG à 10h30 dans les locaux de l’UD CGT 82, 125 rue du Ramierou et rassemblement à 12h30 devant la DSDEN, rue Édouard Foretié à Montauban

Compte-rendu de l’entretien avec la DPE et la DPE4 : nous continuons de porter nos revendications !

La CGT Educ’action a été reçue par les services de la DPE et de la DPE4 quelques jours avant les vacances de printemps. A cette occasion, nous avons porté nos revendications concernant le protocole contractuel·les (notamment la question des rémunérations) mais aussi les renouvellements de contrats pour les agent·es en CDD pour la rentrée 2026.

Revendications salariales, le rectorat exclut toute revalorisation de salaire significative !

Suite à notre enquête auprès des personnels contractuels de l’académie, vous avez été nombreuses et nombreux à nous faire part de votre souhait de voir la revendication de meilleurs salaires portée au niveau du rectorat.

Lors cette audience, nous avons porté la nécessité d’augmenter sensiblement les salaires des enseignant·es/PSY-EN et CPE contractuel·les de l’académie de Toulouse par l’ouverture de nouvelles négociations locales pour revaloriser l’ensemble des agent·es, notamment en reconnaissant davantage les qualifications et expériences dans l’enseignement. Le rectorat n’a eu comme seule réponse le rappel des négociations réalisées en 2022 !

Il y a aujourd’hui près de 3 000 enseignant·es, CPE et PSY-EN dans l’académie de Toulouse. Pour la CGT, nous renvoyer à des négociations vieilles de 4 ans montre une forme de mépris et la nécessité d’engager un rapport de force indispensable.

Avec une inflation très forte ces dernières années, accentuée par les conflits et guerres actuels, le coût de la vie pèse toujours plus rendant un quotidien et des projets personnels encore plus bouchés.

Actuellement, la seule perspective d’évolution salariale repose sur le résultat de l’évaluation triennale prévue par la loi. En cette fin d’année, toustes les agent·es employé·es depuis septembre 2022 ou avant sont concerné·es. Après la visite d’un·e IPR/IEN ou d’un·e chargé·e de mission ou sur la base d’évaluations les années précédentes (corps d’inspection ou chef·fe de service), ce sont plusieurs centaines de collègues qui devraient recevoir d’ici fin juin le résultat de cette évaluation.

En cas d’évaluation positive, un avenant au contrat modifiera la rémunération d’un niveau soit environ 100 euros brut par mois pour un passage du niveau 3 (indice 415) au niveau 4 (indice 436). Ce changement d’indice donnera lieu à un rattrapage de salaire qui devrait avoir lieu pendant l’été ou à la rentrée 2026 (le rattrapage donnera lieu à un décompte de rappel depuis septembre 2025).

En cas d’évaluation négative, une autre évaluation aura lieu l’année scolaire 2026/2027 pour bénéficier d’une possible augmentation retardée d’un an.

Renouvellement de contrat des agent·es en CDD pour la rentrée 2026

Quelques jours avant les congés de printemps, chaque agent·e ayant travaillé pendant l’année scolaire, a normalement reçu (qu’il ou elle soit actuellement sous contrat) une fiche à compléter pour faire connaitre son souhait d’être renouvelé·e à la rentrée 2026.

Cette procédure a très peu changé depuis des années malgré nos demandes de modifications et un nombre toujours plus important d’agent·es concerné·es.

Les chef·fes de service sont tenu·es de faire remonter ces fiches aux services de la DPE4 avant le 22 Mai. Avant cela, les agent·es en CDD doivent faire connaitre leur souhait de poursuivre à la rentrée 2026 et émettre des vœux d’affectation (uniquement par département) Les chef·fes de service doivent motiver un avis favorable ou défavorable au réemploi. L’agent·e peut ensuite faire des remarques après l’appréciation du ou de la chef·fe de service.

Cette procédure de demande de renouvellement / vœux d’affectation est problématique à bien des égards :

  • – Elle ne permet aux che·.fes de service que deux possibilités : favorable ou défavorable. Pourtant, nous constatons chaque année que des avis défavorables reposent sur l’arbitraire et peuvent stopper net la « carrière » de collègues pourtant favorablement évalué·es pendant des années auparavant. La CGT rappelle qu’elle s’oppose à ces avis des chef·fes de service. Pire, la procédure exclut la possibilité d’apporter un avis réservé ou une impossibilité d’évaluer. Quid des collègues en arrêt maladie pendant la période du contrat ou sur des remplacements très courts ?
  • Elle exclut les agent·es en CDI qui ne peuvent émettre aucun souhait (le périmètre d’affectation est l’académie toute entière)
  • Elle ne permet pas de faire des vœux plus restreints géographiquement ou par type d’établissement (collège, LGT, LP…) ce qui est par contre demandé aux corps d’inspection.
  • Elle ne permet pas de demander de manière formelle à être maintenu·e dans un établissement ce qui permettrait, en l’absence de nomination d’un·e titulaire, de permettre une continuité pédagogique.
  • Elle omet de préciser que les agent·es contractuel·les peuvent également prétendre au temps partiel (de droit ou sur autorisation)
  • Cette année, la circulaire n’impose pas aux chef·fes de service d’organiser un entretien si ils ou elles émettent des avis défavorables. C’était pourtant l’occasion pour des collègues mal évalué·es de faire changer cet avis.

Nous vous conseillons de ne pas restreindre vos vœux aux seuls départements. N’hésitez pas à solliciter votre chef·fe d’établissement pour connaitre les besoins dans votre discipline pour l’année suivante. Même si cette possibilité n’existe pas de manière formelle, les agent·es contractuel·les et chef·fes d’établissement peuvent faire une demande de maintien ou de jumelage (en cas de service partagé entre plusieurs établissements) Pour plus de précisions et conseils notamment en cas d’avis défavorable, n’hésite pas à nous contacter.

Une fois que l’avis du ou de la chef·fe de service vous est communiqué, vous devez signer pour prise de connaissance. Cela ne veut pas dire que vous êtes d’accord avec l’avis ni le contenu écrit. Il est possible d’apporter un commentaire directement sur le document ou sur un document séparé. Le document est alors renvoyé aux services de la DPE4 (au plus tard le 22 Mai) qui sollicitent ensuite les corps d’inspection.

Comme il est précisé dans la circulaire, les avis des corps d’inspection suivent ceux des chef·fes de service. Pour la CGT, ces deux avis doivent être décorrélés. En effet, nous constatons chaque année des revirements des corps d’inspection alors qu’aucune visite conseil ou inspection n’a eue lieu pendant l’année.

La décision du recteur basée sur ces deux avis interviendra le 30 Juin quant à la possibilité d’être réembauché·e à la rentrée 2026. En cas de non-renouvellement, il est toujours possible de contester la décision. Avec la CGT, plusieurs collègues ont réussi à être réintégré·es au vivier !