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Circulaire congés formation professionnelle 2025-2026

Les personnels titulaires et contractuels peuvent faire acte de candidature. Les personnels ayant la qualité de stagiaire au 1er septembre 2026 ne pourront pas bénéficier du congé de formation professionnelle et verront leur candidature annulée.
La durée du congé est limitée à 3 ans pour l’ensemble de la carrière et est portée à 5 ans pour les personnels bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE).

1) POUR LES AGENTS TITULAIRES
– Etre en position d’activité. Les agents qui ne sont pas dans cette position, notamment les personnels en disponibilité, et qui demandent un congé de formation professionnelle doivent faire l’objet d’une réintégration afin de pouvoir bénéficier de ce congé.
– Avoir accompli au moins trois ans de services effectifs dans l’administration. Les services à temps partiel sont pris en compte au prorata de leur durée.
– S’engager à rester au service de l’une des trois fonctions publiques pendant une période égale au triple de celle pendant laquelle l’intéressé a perçu l’indemnité forfaitaire mensuelle, due à tout agent en congé de formation professionnelle. A défaut, le remboursement intégral de l’indemnité de CFP perçue sera exigé. Seules les demandes des agents remplissant ces conditions au 1er septembre 2026 sont considérées comme recevables.
2) POUR LES AGENTS NON TITULAIRES
L’article 10 du décret n°2007-1942 du 26 décembre 2007 dispose que peuvent bénéficier d’un congé de formation professionnelle les agents non titulaires qui justifient de l’équivalent de trente-six mois au moins de services effectifs à temps plein au titre de contrats de droit public, dont douze mois au moins dans l’administration à laquelle est demandé le congé de formation.
L’attention de tous les personnels est attirée sur le fait que les contraintes liées au service d’enseignement des disciplines seront également prises en considération dans l’examen de l’attribution des congés de formation.

L’ensemble des informations est à trouver dans la circulaire ci-dessous :

Compte-rendu de l’audience suite à la grève du 14 octobre

Dans le cadre de la grève du 14 octobre, les organisations syndicales ont été reçues en intersyndicale pour porter nos positions, notamment sur le parcours en Y et la fin annoncée des BMA. Nous avons pu y faire part de la perte de sens ressentie par les collègues, et de la violence que constitue la succession ininterrompue de contre-réformes réactionnaires et adéquationnistes.

Lycées professionnels, il y a urgence ! Toutes et tous mobilisé·es le 14 octobre !

Les conditions d’études et de travail continuent de se dégrader d’année en année dans les lycées professionnels. Le manque de moyens et les réformes qui s’accumulent empêchent les établissements de remplir correctement leur mission de formation et d’émancipation de la jeunesse. La nouvelle terminale bac pro en est une parfaite illustration.

Dans l’Académie, nous organisons un rassemblement avec conférence de presse ce mardi 14 octobre devant le Rectorat (75 rue Saint Roch) à 12h30.

Une délégation intersyndicale sera reçue à 11h par le secrétaire général pour porter nos revendications.

Segpa : et si on faisait le point ?

N’ayant pas subi de réforme structurelle ces dernières années, la SEGPA reste régie par la circulaire de 2017. La seule nouveauté concerne la mise en place d’une 6ème d’inclusion visant à inclure globalement les élèves en classe ordinaire. Elle résume la volonté ministérielle de redéfinir la SEGPA dans le système scolaire, visant à individualiser les parcours des élèves pour les renvoyer à leurs propres difficultés. Le rapport de l’Inspection générale de 2018 incite à transformer la SEGPA en « pôle ressource de la difficulté scolaire », à généraliser l’inclusion systématique des élèves dans les classes de collège, et à développer une modularité des enseignements pour, au final, tout miser sur un DNB pro tourné vers la culture d’entreprise…
Ces changements nient la réalité de la difficulté scolaire et mettent en danger des élèves déjà fragiles. Il existe donc bien une volonté de la part de l’institution à brouiller les pistes et à poursuivre une politique du tout-inclusion sans réflexion globale sur l’enseignement spécialisé et ses moyens…
Pour la CGT Éduc’action, il y a danger pour la survie des SEGPA, de leurs spécificités et de leurs apports pour les élèves. A nous de nous mobiliser pour les préserver et les développer.

Et si j’osais me syndiquer à la CGT Educ’ 65 ?

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Alors que nos conditions de travail se dégradent depuis des années, que nos salaires décrochent et que se multiplient les attaques contre nos conquis sociaux, nos statuts ou le Service public d’Éducation, il est plus que jamais nécessaire de renforcer le syndicalisme de lutte. Pour gagner face à des politiques réactionnaires et porteuses d’inégalités, nous avons besoin d’un syndicalisme combatif et porté par un grand nombre de militant·es. Ensemble, battons-nous pour un autre projet de société et gagnons une École émancipatrice pour les élèves et les personnels !

Le 2 octobre, amplifions la grève pour gagner !

La journée d’action et de grève du 18 septembre a été une réelle réussite qui a permis de mobiliser pour une meilleure justice fiscale et sociale, dans nos établissements, écoles et services par une grève particulièrement suivie dans notre secteur mais aussi dans les transports, l’énergie, le secteur de la petite enfance… et plus d’un million de manifestant·es dont beaucoup de jeunes.

L’intersyndicale, pour donner suite à son ultimatum et n’ayant pas obtenu d’avancées de la part du premier ministre, appelle à une nouvelle journée de grève le jeudi 2 octobre. Face à la cure d’austérité proclamée et dirigée contre les plus précaires, les services publics, la sécurité sociale et au bénéfice des entreprises et du budget militaire, la mobilisation de toutes et tous est nécessaire. Dans notre secteur, nous exigeons des moyens, des postes et un budget correspondant aux besoins de l’Éducation nationale et permettant de meilleures conditions de travail et d’étude. Nous réclamons des postes statutaires pour toutes les catégories de personnels ainsi qu’une véritable revalorisation salariale pour palier le retard de rémunération depuis des décennies. Au-delà de la lutte contre la politique austéritaire, c’est aussi d’une autre politique éducative dont nous avons besoin !

Une seule journée ne peut suffire à obtenir satisfaction de nos revendications. C‘est donc dans la construction d’un moment long que nous devons nous engager en nous réunissant d’ores et déjà en assemblées générales pour préparer la grève du 2 octobre, sa nécessaire généralisation et construire des reconductions partout où cela est possible.

Montreuil, le 24 septembre 2025

Nouveau drame dans la communauté éducative

Ce mercredi 24 septembre au matin, au collège Robert Schuman de Benfeld dans le Bas-Rhin, un collégien de 14 ans a attaqué au couteau sa professeure de musique, en pleine classe. Suite à cette attaque, notre collègue a été hospitalisée. L’agresseur, quant à lui, a été interpellé quelques minutes après les faits. Au moment de son arrestation, il se serait infligé des coups de couteau au niveau de la gorge et serait en « urgence absolue ».

La CGT Éduc’action assure notre collègue, sa famille, ainsi que l’ensemble de la communauté éducative et les élèves du collège de tout son soutien.

Une fois encore, les mesures mises en place par les ministres Borne et Retailleau pour assurer la sécurité des personnels et des élèves prouvent leur inefficacité. Non seulement, elles n’ont aucun impact sur notre sécurité et celle des élèves, mais elles peuvent nous mettre encore davantage en danger, comme nous le rappelle la mort de Mélanie Grapinet, notre collègue assistante d’éducation de Nogent.

Nous dénonçons la décorrélation systématique de ces problématiques de violence en milieu scolaire de la dégradation de la santé mentale de la jeunesse, mise en lumière par de nombreux indicateurs. C’est pourquoi nous exigeons depuis longtemps davantage de personnels de santé scolaire, médecins, infirmier·ères et assistant·es sociaux·ales. Leur manque est non seulement criant, mais il nous met tous en danger.

De même, les pratiques visant à relativiser les incidents-signalements ou à chercher des responsabilités dans des manquements des personnels ou des éléments extérieurs, ne cherchent qu’à masquer le manque de moyens dans l’encadrement et le suivi des élèves. Pour le ministère, il est crucial que ce manque n’apparaisse pas pour ce qu’il est : l’élément central qui amène les situations à dégénérer.

Face à la dégradation du climat scolaire et les violences, ni les portiques de l’ex-premier ministre François Bayrou, ni les larmes de crocodiles des ministres successif·ves de l’Éducation nationale ne compenseront ses insuffisances budgétaires ou la sécurité. Jamais ils·elles ne permettront à tous et toutes d’y travailler et d’y étudier en toute sérénité. Plus que jamais, pour la CGT Éduc’action, ce sont bien des moyens humains supplémentaires garantissant la présence d’adultes dont les établissements ont besoin. Ce terrible évènement nous met une fois de plus face à cette urgence.

Montreuil, le 24 septembre 2025

Une rentrée de luttes face aux attaques

En cette rentrée, le Gouvernement et le Président continuent d’avoir une action très insuffisante et erratique sur le plan international. Les réactions au génocide en cours à Gaza sont toujours très insuffisantes. Reconnaître la Palestine ne suffit pas, il faut lui donner les moyens de son indépendance. Nous exigeons le respect du droit à l’autodétermination des Palestinien·nes et des sanctions fortes qui permettront enfin de mettre fin aux bombardements. La situation demeure aussi inquiétante en Ukraine, où l’invasion par Poutine de l’Ukraine pourrait aujourd’hui mener à des concessions territoriales sous la pression des États-Unis de Trump, solution qui semble récompenser l’impérialisme du Kremlin et nous prépare à un budget de guerre.

Cette situation et une prétendue crise de la dette servent à justifier une politique austéritaire et un budget où seules les dépenses de défense sont préservées. Dans la fonction publique ce sont des suppressions aveugles de postes et le gel du point d’indice qui sont entre autres prévus. Nous avons réussi, par notre mobilisation, à obtenir un recul sur les jours fériés, mais c’est tout ce budget qui doit finir dans les poubelles de l’Histoire. Tout cela a lieu dans un contexte instable et sans respecter le verdict des urnes. La nomination de Lecornu, connu pour son engagement contre le mariage pour tous·tes et ses rendez-vous avec le RN constitue une énième provocation.

Dans l’Éducation Nationale, la situation demeure déplorable avec des postes non-pourvus, des conditions de travail qui se dégradent encore et des modifications de dernière minute qui mettent en difficulté les équipes. Les décisions continuent d’être prises sans le concours des principaux·ales concerné·es.

Enfin, en cette rentrée, nous rencontrons toujours les mêmes problèmes pour les collègues en termes d’affectations, avec des arrêtés problématiques, des contrats non-renouvelés ou antidatés… Si vous êtes concerné·es, n’hésitez pas à nous contacter.

Dans tous les cas, face à une telle violence sociale, nous ne pouvons que vous inciter à vous syndiquer pour mener la lutte avec nous, notamment par la grève du 18 septembre et toutes les initiatives qui s’en suivront.

Le 18 septembre, amplifions la mobilisation !

La journée du 10 septembre à l’appel du mouvement « Bloquons Tout », rejoint entre autres par la CGT a été un franc succès, tant nationalement, avec 250 000 manifestant.es recensé.es, que localement, avec des blocages, notamment d’établissements scolaires, et des manifestations fournies et combatives. La journée du 18 septembre doit nous permettre d’amplifier la mobilisation pour dire notre refus d’un budget de guerre austéritaire et la nécessité de changer radicalement de politique.

Dans l’Académie nous serons mobilisé·es dans tous les départements :

Ariège :
 Foix : 14h, allées de Vilotte

Aveyron :
 Rodez : 14h, place d’Armes

Haute-Garonne :
 Toulouse : 14h, Saint-Cyprien
 Muret : 10h, sous-préfecture
 Saint-Gaudens : 9h, Rond-point de Valentine

Gers :
 Auch : 10h devant France Travail

Lot :
 Cahors : 14h30, Place Mitterrand.
 Figeac : 14h30, Parking lycée Champollion
 Biars : 10h30, Mairie

Hautes-Pyrénées :
 Tarbes : 10h00, Bourse du Travail

Tarn :
 Castres : 10h30, Place Soult
 Albi : 14h30, Place du Vigan

Tarn-et-Garonne :
 Montauban : 10h00, Esplanade des Fontaines